Campagne à venir…
« Les autistes adultes, qualité et espérance de vie »
Maltraitance médicamenteuse, isolement et contention, défaut
de diagnostic, terreur des parents devant l’institution
psychiatrique…
• Les autistes adultes, qui sont loin de tous être diagnostiqués, sont pour beaucoup d’entre eux « parqués » dans des institutions psychiatriques non adaptées à leur pathologie, aggravant considérablement leur handicap et les coupant de toute vie sociale.
• Beaucoup d’autres se voient rejetés des établissements, faute de places et se retrouvent sans aucun accompagnement, à la charge des parents contraints d’organiser leur vie autour du handicap de leur enfant, dans l’isolement le plus complet.
• L’accès au travail auquel beaucoup d’autistes peuvent
prétendre (notamment les autistes Asperger et les autistes
de haut niveau) est entravé par les discriminations à
l’embauche.
Les employeurs, à l’image de la société, ont encore peur
d’un handicap qui touche à la communication et aux
interactions sociales, même si ces aptitudes ne sont pas
requises pour le poste.
• Il existe très peu de structures adaptées, telles que les
résidences surveillées, qui permettrait aux personnes
autistes de disposer d’un « chez soi », objectif pourtant
affiché dans le dernier Plan Autisme (mesure n°19).
• Et pour aggraver encore la situation, les difficultés
financières des conseils généraux impactent directement
les créations de structures nouvelles de ce type.
Elles ont fait de l’intégration sociale et professionnelle des personnes autistes un projet de vie à part entière.
Elles proposent des dispositifs d’accompagnement spécialisés afin que les adultes, tout autistes qu’ils soient, aient une vie la plus autonome et heureuse possible avec un « vrai » travail, dans une entreprise « ordinaire »...


